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Petite parenthèse pour vous faire part d'une nouvelle technique mise au
point cet été par Vi, sur les falaises jurassiennes, ce que l'on appellera la technique "prise de fesse" par Vi. La photo se passe de commentaire. Bien entendu, cette méthode innovante est
réservée à des configurations bien spécifiques, cela s'entend bien …
L’été est chaque année synonyme de sorties grimpette improvisée aux 4 coins
de l’hexagone. Et cette année, l’AME (Virginie, la famille Crépeau et moi-même) s’est retrouvée, un peu par hasard d’ailleurs, en petit comité du côté de Poligny, fieffe de maître Quentin, qui
par l’odeur alléchée, tenait dans son bec un Comté affiné – euh non, c’est pas tout à fait ça ;) – bon bref. Nous avons donc retrouvé en juillet dernier notre Quentin bien aimé, et en avons
profité pour tester les falaises du Jura. Verdict ? Juste histoire de titiller Quentin, nous diront que ça ne vaut pas les Gorges du Tarn (comme dirait Lionel …) mais c’était super sympa
quand même ! Quelques voies chacun, tranquillou, avec Zoélie comme supportrice, bien installée dans un hamac bricolé par ces messieurs. Une bien belle région, et de jolies falaises, je vous
les conseille !
Quelques longues semaines sans le moindre petit billet ... Un blog fantôme ? Des grimpeurs déserteurs ? Détrompez-vous ! Ces
quelques semaines estivales nous ont permis de reprendre des forces pour attaquer une nouvelle année, et quelle année !
Petit programme à court terme :
- Mardi 8 septembre : reprise de la grimpe en salle, histoire de réhabituer nos petits doigts à la résine de la SAE du Ranquet (20h, horaires inchangés)
- Samedi 12 septembre : journée des associations à Marvejols, avis aux volontaires
- Dimanche 13 septembre : déménagement de Gab', les bras dispos sont les bienvenus !
- Mercredi 16 septembre : AG de l'AME à Marvejols
- Dimanche 27 septembre : virades de l'espoir, édition 2009, pour lutter contre la mucoviscidose, à Marvejols. Au programme : tyrolienne en plein air pour les enfants (et les grands enfants
!).
A moyen terme :
- Rencontres interclubs : Marvejols, Mende, Saint Chély, cette année encore les 3 clubs organiseront leurs rencontres, avec au menu, un max de voies à avaler, et une finale récompensant les
meilleurs grimpeurs lozériens, le tout sous le signe de la bonne humeur et de la convivialité
- Nuit de la grimpe : fin novembre, l'AME, fidèle à son habitude, organisera sa fameuse nuit de la grimpe, un événement au cours duquel chacun est invité à relever des défis tous plus fous les
uns que les autres. Quelques exemples de l'an passé : grimper les yeux bandés, une main dans le dos, avec des chaussures de ski de fond, un peignoir ou encore un casque d'extraterrestre vissé sur
le crâne. Les cerveaux de l'AME bouillonnent de mille et une idées encore plus déjantées, cette nouvelle édition promet d'être bien sympa !
A plus long terme :
Toujours de belles sorties, à la journée ou sur plusieurs jours, dans nos plus beaux sites de grimpe français, ou pas, à programmer. Le planning vous sera dévoilé au fur et à mesure sur ces
pages, patience !
Pour l’heure, bonne rentrée à tous, le corps enseignant étant plutôt bien représenté au sein de l’AME, une pensée pour eux, qui retrouvent leurs chères têtes blondes !
Et là, en déchargeant le coffre blindé de ma « Boumbo », entre un sac de cordes et un paquet de longes de via, j’aperçois un serpent qui avait joué les
passagers clandestins. S’en est suivi une extraordinaire partie de cache-cache avec le facétieux reptile. Tantôt planqué sous un tas de dégaines, filant derrière une caisse de pinard ou un cubi de
muscat, la partie s’annonçait difficile. Impossible de mettre la main sur cette bébête, d’autant qu’à ce moment, je ne connaissais pas vraiment l’identité de mon adversaire. S’agissait-il d’un bébé
anaconda, d’une vipère du Gabon, d’un aspic ou d’une sympathique couleuvre ? La partie de cache-cache continuant, je réussis quand même à écarter les deux premières
hypothèses. (Pas fou le gars !) Par contre, distinguer une couleuvre vipérine d’un aspic c’est déjà plus coton, surtout quand l’animal prend un malin plaisir à se carapater dès qu’il est à
découvert. Quand la voiture a été complètement vidée, la coquine est allée se réfugier dans les rails des sièges avant. C’est à ce moment que j’ai pu observer sa tête quelques secondes et que nos
regards se sont croisés. Elle se foutait de ma gueule en me regardant de son œil rond. Et oui, la pupille était ronde ! J’avais donc affaire à une couleuvre vipérine, sans doute s’était-elle
incrustée dans un sac à corde à Tautavel. (Les couleuvres vipérines adorent ce genre d’endroit au bord de l’eau !) Bon c’est bien sympa, mais je comptais quand même pas l’adopter et en faire
mon animal de compagnie, surtout qu’Annabelle et Chloé menaçaient déjà de ne plus monter dans cette voiture. Pourtant, fallait bien se rendre à l’évidence la partie de
cache-cache, c’est la couleuvre qui l’avait gagnée. Délogé des rails des sièges avant, le rusé reptile a disparu par je ne sais quel trou sous la moquette ou dans le châssis. J’ai donc laissé
tomber la poursuite. Depuis, je laisse la voiture grande ouverte en me disant qu’à un moment ou à un autre elle en aura marre et qu’elle ira chercher un autre compagnon de jeu.